Dans notre article précédent, Célestin vous présentait son coin de paradis préféré, à savoir la côte italienne de la mer Adriatique (ici pour lire le récit de son voyage : Vacances sur la Côte Adriatique – à la découverte de Bellaria – Igea Marina et ses environs). Nous nous étions concentrés sur un périmètre d’une dizaine de kilomètres autour d’Igea Marina, permettant de réaliser des excursions d’une demi-journée, à pied, en vélo, ou en voiture. Pour la suite de notre périple, la voiture et le train seront désormais des indispensables afin de découvrir l’Emilie-Romagne plus en profondeur sur des sorties d’une journée complète.
Verruchio
Située à une vingtaine de kilomètres d’Igea Marina, la cité de Verruchio est une destination complètement propice à la déambulation. Au gré de rues, ruelles et places, on monte en quasi spirale vers le haut du village tout en admirant églises et bâtiments remarquables (Eglise saint Antoine, Palais Giungi). La balade est agréable, reposante, le lieu étant habituellement très calme, très paisible, car très délaissé des touristes, même en plein cœur de l’été.



On retrouve à Verruchio la famille des Malatesta (déjà tellement évoquée dans l’article précédent !) et leur château du XIIe siècle, totalement visitable pour un prix dérisoire (compter 4 euros par personne). Château dont il est possible de privatiser la cour, notamment pour des mariages, nous avons indirectement pu assister à une cérémonie laïque en plein air qui ne manquait pas de charme. Comme souvent en Italie, la visite se fait de manière totalement libre, en autonomie, avec le plaisir de découvrir un château Renaissance sous toutes ses coutures…



D’autres sites sont encore visitables à Verruchio : le monastère de Santa Chiara, sur le site d’un autre Rocca, celui du Passerello, est actuellement en travaux de restructuration et n’était donc pas approchable (même pour une inoffensive petite peluche).
A noter également que la commune de Villa Verruchio, au pied du Rocca, vaut aussi le détour : on y voit les origines de la cité avec notamment l’église romane Saint Martin qui date du Xe siècle, ou encore le couvent franciscain du XIIIe siècle.
Saint Marin
Si déjà vous avez conduit jusqu’à Verruchio, vous pouvez pousser la route jusqu’à San Marino ! Mais attention, vous quittez l’Italie et rentrez dans un état totalement autonome. Autrement dit, en ce moment, les restrictions sanitaires s’appliquent différemment que pour un séjour en Italie, nous n’aurions pas pu nous y rendre cette année (application d’un principe de quarantaine).
La République de Saint Marin est le troisième plus petit pays d’Europe, après le Vatican et Monaco. C’est aussi la plus vieille république du monde existant de manière continue, sa constitution datant de 1600. Et c’est surtout un lieu de culture incontournable quand on est en vacances dans cette région du globe.
Première étape : trouver un parking. L’affaire est assez simple et même logique : plus vous montez, moins vous aurez besoin de marcher… et plus vous payerez ! Et en plus, peut-être que vous aurez même accès à un ascenseur directement dans la roche qui vous conduira au dernier niveau ! Outre ce petit désagrément logique en cité touristique, sachez que les prix de l’horodateur ne sont pas prohibitifs, l’objectif n’étant pas de dégouter le touriste dès son arrivée le matin. Car oui, il vaut mieux être là pour 9h du matin, vu tout ce qu’il y a à découvrir !
Le centre historique de Saint Marin est à voir. A l’instar de toutes les villes italiennes, il conviendra de se promener le nez en l’air afin d’admirer les maisons, les balcons ornés de fleurs, les jolies portes, les escaliers donnant sur des niveaux supérieurs… Tout en veillant où on met les pieds, car la ville est généralement saturée de touristes et de boutiques qui leur sont destinées. A préciser que l’Etat est « duty free » et que les devantures proposent plus de parfums et de montres que de produits typiques et locaux : dommage !



Une fois que vous avez déambulé le nez en l’air, dirigez-vous vers la place centrale, la place de la Liberté. On y trouve le Palais Public et le Palais du Gouvernement, datant du XIXe siècle. Pas très ancien au regard de tout ce que l’on aura déjà visité en Italie, mais l’intérieur vaut le coup d’œil. Comme souvent, on peut souscrire à un « multipass » qui offre l’accès à un site, deux sites, trois sites… on paie selon son envie, et une carte rechargeable est créditée. Moderne, et écologique finalement, puisqu’on peut la conserver au fil des ans.
L’intérieur du bâtiment est à l’image de tous les bâtiments italiens : coloré, plein de dorures, avec des fresques, des grands escaliers. La salle du Conseil est visitable, et suivant votre heure d’arrivée vous pourrez même assister à la relève de la garde à la porte du bâtiment (en photo : le successeur qui vient prendre son quart).



La basilique de saint Marin vaut également le coup d’œil. Absolument monumentale, elle date cependant du XIXe siècle elle aussi. Elle remplace en réalité une église du IVe siècle qui était dans un tel état de délabrement qu’il a fallu la raser… On peut notamment y voir les reliques de Saint Marin.
Enfin, impossible de se rendre à Saint Marin sans arpenter le chemin qui relie les trois châteaux enserrant le rocher ! Châteaux qui ont une petite symbolique émouvante pour moi : quand on roule pour venir en vacances, qu’on est pressé d’arriver, et que tout à coup on voit apparaitre le rocher et ses trois pointes à l’horizon, on sait que la libération est proche ! Petit conseil toutefois : prenez des sandales fermées ou des chaussures. Pas des tongs. Quoique, on a réussi à faire tout le trajet sans encombres. Vous ai-je dit que le sentier s’appelle Passo delle Streghe, autrement dit « chemin des sorcières ? Mais quand même, j’avais un peu un complexe de l’imposteur en croisant les autres touristes armés de baskets et de bâtons de marche ! Là encore, le pass peut combiner la visite des deux premiers châteaux (6,5 euros les deux, au lieu de 4 euros l’unité).
Et forcément, le monde étant bien fait, il y a toujours un petit bar proposant des bières artisanales qui vous attend à l’arrivée !



San Leo
San Leo est le nom d’un charmant petit village situé sur une colline, mais c’est également (et surtout !) notre château fort préféré, que nous retournons régulièrement visiter au fil des années. Ce n’est pas que le lieu change franchement d’une année à l’autre, mais nous adorons retrouver l’ambiance de ce petit château plein d’histoire….
Commençons par le village : après s’être stationné sur un grand parking en contrebas de la place principale, on peut découvrir deux églises. La première, la « cathédrale » du XIIIe siècle trône sur des vestiges antiques. On peut d’ailleurs apercevoir, gravés dans la roche l’entourant, des traces de « pas » de l’époque néolithique… Le deuxième site est l’église paroissiale : située juste en face de la cathédrale, elle date quant à elle du VIIIe siècle. L’intérieur est sombre, primitif, et a l’air beaucoup plus vaste que ce que l’on penserait depuis l’extérieur.
Juste à l’arrière de ces deux églises, l’on peut découvrir la Tour de guet qui date du XIIe siècle. Pas question de monter à l’intérieur par contre !



Lorsque l’on revient vers la place Dante, différentes possibilités s’offrent à nous : visiter les charmants petits commerces locaux, s’installer en terrasse avec une bonne glace… ou alors gravir les escaliers qui nous font de l’œil, grimper une pente raide pendant minutes et aller visiter le château ! Le chemin est rude, surtout en plein été, mais le jeu en vaut la chandelle : on débouche directement sur le parvis du château, invisible jusqu’alors.
Le château n’existe à proprement parler que depuis le XVe siècle, mais son style est tout ce qu’il y a de médiéval comme on se l’imagine : de grandes tours, des créneaux, des cours intérieurs et une vue à couper le souffle sur la zone à protéger, autrement dit les collines, avec une vue jusqu’à la mer. Il y a pire ! L’entrée est payante (le tarif est ruineux, 4 euros) et vous êtes ensuite libre de vous promener absolument partout sur le site. Aucune contrainte, on peut aller tant dans les oubliettes que dans la salle de torture, en passant par les couloirs des étages, les expos temporaires, le mini-musée des armes anciennes… Un plaisir à tout âge ! Personnellement, je ne manque pas d’aller faire mon pèlerinage dans la cellule du comte de Cagliostro, lequel aurait un peu pratiqué l’alchimie et a été excommunié… D’ailleurs, vous pourrez voir certains de ses effets personnels au sein du château ! Et admirer son lieu de vie dont la paillasse est, encore aujourd’hui, recouverte de fleurs par des admiratrices secrètes… A noter que le monsieur était bien protégé : nourri par une trappe au plafond et isolé par deux rangées de barreaux à la fenêtre, laquelle donne sur une falaise, il ne risquait pas d’aller loin !


En résumé : San Leo parait un petit site de visite, à première vue, là, comme ça. Mais à chaque fois qu’on se dit « on sera rentré pour manger », même en partant tôt… eh ben on rate à chaque fois le repas ! Donc, vraiment, prévoir une journée de sortie, quitte à découvrir encore d’autres choses dans les environs au gré du trajet en voiture.
Urbino
Première chose à faire un Urbino : trouver une place de stationnement en extérieur des remparts, l’intérieur de la ville étant réservé aux résidents. Une chance : la cité est très touristique, surtout en été, et les parkings payants ne manquent pas. Et ne tournez pas en vain tout autour des murs : vous ne couperez pas aux horodateurs, toute résistance est inutile ! Notre conseil : aller directement au Borgo Mercatale. Vous serez au pied d’une des portes de la ville et en montant la rue, vous arriverez directement sur la place centrale tout en ayant déjà pu observer de jolies maisons typiques.

Une fois arrivés sur la place centrale, la ville est à vous ! Urbino a vu son centre historique être classé au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1998 : vous ne serez donc pas déçus par ce que vous verrez, particulièrement si vous aimez la Renaissance italienne. Personnellement, j’adore déambuler dans les rues étroites en passant sous les balcons, ou encore découvrir de nouvelles placettes avec bâtiments officiels à arcades au détour d’une sortie de venelle…



Parmi les lieux à voir, nous pouvons naturellement citer le Palais ducal, qui accueille la Galerie d’art nationale de la Région des Marches, avec son lot d’œuvres d’art du XIIIe et du XIVe siècle. Un lieu grandiose, qui plaira tant aux amateurs d’architecture qu’à ceux de peinture, en passant par les adeptes d’archéologie. Compter plusieurs heures de visite (voire la journée si vous êtes passionné d’art).




La cathédrale d’Urbino vaut également le détour : toute de blanc (du moins pour sa façade donnant sur la place principale, le reste est en briques apparentes !), trônant en haut d’un escalier monumental dominé de part et d’autres par des statues de personnages bibliques, elle est très simplement décorée à l’intérieur. Après tout, ce n’est que l’apprenti de Raphaël qui a réalisé les peintures de la chapelle du Saint-Sacrement, en 1501…

Et à propos de Raphaël : saviez-vous que vous vous trouvez dans sa ville natale ? Sa maison est d’ailleurs visitable et accueille une bibliothèque de manuscrits anciens.
Parmi les autres lieux culturels : faire un détour par l’église saint Dominique de 1365, mais également par les différents oratoires. Celui de Saint Jean-Baptiste est un véritable chef-d’œuvre, entièrement orné de fresques !
Urbino est une véritable ville qui accueille également un grand nombre de musées liés à la dimension universitaire (encore aujourd’hui) de la cité : musée du cabinet de physique, gypsothèque, maison de la poésie… Il y a même un jardin botanique au centre-ville dont, malheureusement, je n’ai jamais vu la porte monumentale s’ouvrir au touriste. Idem, il faudra revenir !
Et l’avantage, c’est que cette charmante ville peut se visiter en petit train touristique ! Personnellement, j’adore !

Ravenne
Visiter Ravenne, c’est faire une plongée directe dans nos livres d’histoire de classe de 5ème : les fameuses mosaïques qui servent d’illustration au chapitre sur l’époque byzantine, ce sont celles des églises de Ravenne !
La ville est éloignée de 40 km d’Igea Marina, mais a un avantage certain : elle dispose d’une gare en centre-ville. Autrement dit, ne pas s’embêter avec la voiture, mais cette fois prendre le train régulier en départ de la gare d’Igea. Pour moins de 10 euros, vous ferez le trajet au frais et sans les embêtements du parking à l’arrivée.
Ravenne dispose de tout un ensemble d’édifices culturels et culturels remarquables à visiter, dans un périmètre assez restreint en centre-ville. Huit d’entre eux sont d’ailleurs inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996 ! Il est donc possible d’acquérir un « multipass » afin de pouvoir visiter l’ensemble des sites avec un seul billet. Très pratique ! Seul bémol : nous avons visité Ravenne en pleine période sanitairement compliquée, et le temps dans chaque site était limité afin d’éviter les rassemblements de touristes. Nous avions donc des heures de passage dans chaque lieu, et donc un temps de trajet à systématiquement calculer. Un peu la course pour nous qui adorons rester des heures le nez en l’air, mais au moins nous avons pu tout voir en une journée, ce qui n’aurait pas été acquis sinon !
Première étape : le mausolée de Galla Placidia, impératrice romaine et femme de l’empereur romain d’Occident Constance III. Erigé au Ve siècle après J.-C, son aspect extérieur simple contraste totalement avec l’intérieur, qui est absolument sublime, voire hypnotisant. Qui ne connait pas la mosaïque des deux colombes dans leur bassin ? (on en revient aux livres d’écoles). La couleur bleue est profonde et n’a pas perdu de son éclat après tant de siècles.



Puis direction la basilique de San Vitale, située juste à côté. Datée du VIe siècle, ses mosaïques de la chapelle absidiale sont, elles-aussi, intactes et toujours aussi éclatantes de couleurs. Le mur est divisé en plusieurs parties : l’arc de triomphe représente le Christ et les apôtres ainsi que les fils de San Vital, Gervais et Protais ; la chapelle est ornée de scènes de l’Ancien testament (buisson ardent, sacrifices…) ; la voute est décorée de végétaux et d’animaux convergent vers l’Agneau mystique.
Les panneaux latéraux sont, quant à eux, les plus célèbres (là encore, programme de 5ème !) : on y voit l’Empereur Justinien d’un côté, et sa femme l’impératrice Théodora, de l’autre. Enfin, l’abside représente le Christ en Gloire, là encore avec des couleurs incroyables au vu de l’âge de l’édifice. Une merveille à admirer… assis, pour ne pas perdre l’équilibre.



A noter que la visite de la basilique nous ouvre également accès au Trésor de la basilique, où l’on peut admirer, en moins d’une heure, tant des vestiges romains qu’une chaire en ivoire, en passant par des chapelles entièrement recouvertes de fresques. A ne pas hésiter non plus, la « perte de temps » n’est pas longue, même si on ne court pas après les musées, et ça vaut vraiment le coup !
Nous nous rendons ensuite au baptistère des Ariens : idem pour pour le mausolée de Galla Placidia, le petit bâtiment sobre de l’extérieur devient rayonnant à l’intérieur. Erigé à l’initiative de Théodoric, roi des Ostrogoths, aux environs de l’an 500, à la suite de la conversion de son peuple au christianisme prêché par Arius, ce baptistère est destiné à offrir un lieu dédié aux Ariens. Le plafond représente ainsi le baptême du Christ.

Pour rester dans le thème, direction le baptistère des Orthodoxes : il s’agit du plus ancien édifice de Ravenne, datant donc de la fin du IVe siècle. On y est accueilli par la cuve monumentale qui occupe pratiquement toute la surface du sol. Le plafond est lui encore entièrement décoré de mosaïques représentant des scènes bibliques sur différents niveaux : dans la coupole, le baptême du Christ ; puis les douze apôtres; enfin, plus proches du sol, des prophètes munis de codex.


Une fois ces différents points visités, place à la découverte de la ville, avec un petit passage devant le Mausolée de Dante. Littéralement adulé dans cette région du globe, le poète est inhumé à Ravenne même. Le bâtiment était en travaux en 2021, mais nous avions déjà pu le visiter quelques années auparavant.

Dans le secteur, il est possible de découvrir encore la basilique Sant’Apollinare nuovo (par contraste avec sant’Apollinare in classe, située à quelques kilomètres de la ville). Construite initialement sur les ordres de Théodoric le Grand (encore lui) aux environs de l’an 500 également, pour la célébration du culte arien, puis convertie au christianisme, elle est successivement dédiée à Saint Martin de Tours, lequel avait lutté contre l’hérésie, puis à Saint Apollinaire, premier évêque de Ravenne au IXe siècle après le transfert de ses reliques dans cette église.
Les mosaïques, là encore, nous entourent… Elles ne datent cependant pas toutes de la même époque : la partie haute, représentant le Christ et les prophètes, remonte à l’époque de Théodoric. Les deux grandes frises avec les saints ont recouvert les mosaïques primitives lors de la conversion au christianisme après le concile de Nicée et représentent les vierges et les martyrs. Apparaissent également en bandeau des éléments tels le Palais de Théodoric, le pont du port de Ravenne…

Non loin de là se trouve le Mausolée en l’honneur de ce fameux Théodoric dont on parle tout le temps, et qui est mort à Ravenne en 526. Entièrement libre d’accès, ses deux niveaux dominent ce qui est aujourd’hui un parc public. Une baignoire en porphyre se trouve au 1er niveau, pour une raison qui, depuis que je suis petite, m’est restée inconnue…
Et à propos de parc public, nous avons découvert, par le plus grand des hasards, que les remparts de Ravenne abritaient un charmant petit parc public arboré… et que dans ce parc public se trouvait un charmant petit bistrot proposant notamment des bières artisanales ! Quoi de mieux que de faire une petite pause dans ces conditions ?


Nouvelle merveille sur laquelle nous sommes tombés totalement par hasard après ce petit moment de détente : la basilique de Saint François, datant du Xe siècle. Peu mise en valeur sur la carte touristique dont nous disposions (plutôt focalisée sur le circuit des mosaïques), elle nous a intrigué de par son aspect extérieur (et aussi parce qu’on est curieux et qu’on aime visiter les églises). Bien nous en a pris : sa crypte se visite, mais seulement depuis l’escalier, car elle est totalement inondée. Et le terme crypte est même un peu réducteur : il s’agit en réalité des fondations de l’église primitive du Ve siècle, aujourd’hui situées à 4 mètres de profondeur. Emouvant, et impressionnant, on est totalement hors du temps, dans un silence absolu malgré la vie touristique au dehors, et dans une fraicheur assez surprenante. Le lieu est même peuplé de poissons, autant dire que le calme règne. Et évidemment, le sol est en mosaïque… La crypte s’illumine avec une pièce de 1 euro : n’hésitez surtout pas à investir, ce serait tellement dommage de rater cette vue !
Et pour revenir à un personnage célèbre : c’est dans cette église que les funérailles de Dante se sont tenues (on peut retourner au mausolée maintenant !)

Et avant de repartir prendre le train du retour, ne pas hésiter à faire un petit arrêt place du peuple, ou encore dans un lieu complètement insolite que nous avons découvert lors de notre dernière virée : le Mercato coperto, bistrot de style industriel situé au cœur de la halle du marché couvert de Ravenne. Bières artisanales et charcuterie en direct du stand d’à côté au programme pour reprendre des forces !

Pour conclure : n’hésitez pas à sortir des sentiers battus lorsque vous êtes en vacances au bord de mer ! L’Emilie-Romagne a encore bien des choses à vous faire découvrir (et d’ailleurs bien plus que ce que nous avons nous-mêmes déjà visité !)