En ces journées durant lesquelles le soleil semble avoir décidé de rentrer en phase d’hibernation et de ne plus nous faire bénéficier de sa présence, il est agréable de se remémorer des destinations lumineuses que nous avons eu l’occasion de découvrir. Direction donc la magnifique île de Tenerife, au cœur de l’archipel des Canaries, afin de rêver un peu !
Jour 1 – prenons de la hauteur
Après un trajet sans encombre depuis l’EuroAirport de Bâle-Mulhouse, nous prenons possession de notre petite Fiat 500 qui nous accompagnera durant tout notre séjour. Mais première petite surprise, et pas des moindres : aucune de nos deux cartes bancaires ne passent pour le paiement de la caution ! Eh oui, il faut une carte de crédit, et nous n’avons que des cartes de débit… L’intégralité de notre argent en espèces est donc dépensé dans la demi-heure de notre arrivée sur l’île (on n’aura jamais fait aussi vite), avec promesse de nous le restituer si la voiture revient en parfait état à l’agence. Et vu l’état de départ, je peux vous dire que le véhicule a été photographié sous tous les angles par nos soins !
Après cette première aventure, direction la petite ville de Vilaflor de Chasna, dépendant de Santa Cruz mais bien perchée sur les hauteurs : notre hôtel, bien nommé Alta Montana, culmine en effet à 1400 m d’altitude. Nous traversons plusieurs fois la localité sans en trouver l’accès, et pour cause : la voie est tellement raide que nous pensions qu’il s’agissait d’une voie condamnée, une vraie piste de ski ! Mais une fois cette nouvelle étape franchie, la vue vers l’océan s’impose à nous, et nous ne regrettons absolument pas notre choix tant le spectacle est magnifique…
Nous prenons immédiatement possession de notre chambre : blanche et bleu, spacieuse, avec un pan entièrement vitré et une terrasse privative en surplomb de l’a-pic vers le bas de la montagne, elle promet de magnifiques levers de soleil sur l’océean. Le soleil chauffe malgré le mois de janvier, le ciel est bleu d’azur, que demander de plus ? D’autant plus que nous sommes ici en hiver, mais qu’une piscine est également à disposition des clients à la saison chaude, là encore avec vue sur le large. Et ne parlons même pas de l’allée d’accès entièrement ornée de cactus en pleine forme et des arbres déjà en fleurs !



Après cette petite étape d’installation, nous reprenons immédiatement la voiture pour profiter du court temps de luminosité qui nous reste, la journée étant déjà bien entamée : nous redescendons donc la « pente de la mort » (qui gardera ce surnom durant tout le trajet) afin de rejoindre Los Cristianos, sur la côte, à environ 30 minutes de trajet.
Et comment ne pas débuter un séjour sur une île sans un bon repas de poissons et fruits de mer ? Nous sélectionnons le Tropic Queen situé directement sur la plage de Las Vistas (fermé depuis notre séjour) afin de manger face à l’océan, de nuit, en terrasse. Un vrai fantasme au vu du climat que nous avions quitté le matin-même ! Et même Célestin profite du paysage…



Jour 2 – on a marché sur le volcan
Le premier « vrai » jour de vacances débute par un bon petit-déjeuner. Nous résidons peut-être dans un hôtel un peu isolé, mais il y a deux bonnes raisons à cela : la volonté d’être au calme sur une île tout de même bien touristique (même hors saison), et l’envie d’être logés dans un endroit tenu par des locaux, et non dans une chaîne classique internationale. Et donc, proposant de la nourriture locale.
Notre premier repas est donc à la hauteur de nos espérances : sous forme de buffet, il met la part belle aux produits typiques, et surtout au salé, ce qui nous convient tout à fait. L’hôtel est en effet un lieu de départ pour de nombreuses randonnées, et les marcheurs venant loger ici ont besoin d’énergie pour gravir le volcan ! Nous ne faisons pas partie de cette catégorie de voyageurs, mais apprécions volontiers leur alimentation…
Après cette première étape rondement menée, direction notre première destination : le Teide lui-même, situé au cœur du plus grand parc naturel des Canaries. Ce dernier a d’ailleurs été déclaré parc national en 1954, puis reconnu au titre du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2007, rien que cela !
Culminant à 3718 m d’altitude, troisième volcan le plus haut du monde, le Teide est un passage obligé pour relier les deux côtes de l’île. Une route unique le traverse, sur laquelle on se sent clairement seuls au monde. La roche volcanique rougeoyante fait face à une steppe quasi désertique, le soleil tape fort, le vent souffle en continu… et tout cela crée une ambiance sublime. Il y a même des ruches au sein des ilots de végétation aride !




Nous rejoignons ensuite la commune de La Orotava, située dans la partie nord de l’île vers la côté atlantique. Village parmi les plus anciens de toutes les îles Canaries, il a été fondé au XVIe siècle et tire son nom de la Vallée de « Taoro ». Avantage du site : il n’a connu aucune destruction et nombre de bâtiments datent encore de cette époque. Nous déambulons donc le nez en l’air au fil de ses rues afin d’admirer places et bâtiments remarquables, et surtout colorés… de la place de la Constitution à celle de la mairie, du jardin Victoria au lycée de Taora en passant par le moulin de fabrication du Gofio (un régal) et la maison aux balcons de 1632, le lieu a de quoi bien nous occuper !
Notre coup de cœur ? Évidemment, le jardin botanique de Hijuela del Botánico, datant de 1788 et d’une surface de 4000 m², dans lequel nous pouvons admirer toutes sortes d’essences locales (à la base, il s’agit d’une réserve pour le jardin botanique de Puerto de la Cruz), et notamment un dragonnier des Canaries particulièrement impressionnant. Gratuit, il est toutefois ouvert seulement de 9h à 14h, alors gare aux horaires (et est-ce que nous nous sommes fait mettre dehors par les gardiens ? Évidemment que oui).
Et on termine notre visite de ce grand village par l’église Notre Dame de la Conception, en pierre de lave et de style baroque, datant de 1788. Et son dôme est inspiré de celui de la cathédrale de Florence (nous ne sommes jamais loin de l’Italie, finalement) !







Nous descendons ensuite terminer notre journée à Puerto de la Cruz, située à seulement quelques kilomètres de distance et donnant cette fois directement sur l’océan.
Il est intéressant de noter que cette ville, à l’origine simple port de La Orotava (et aujourd’hui à dimension internationale), est déjà considérée comme l’un des premiers lieux d’intérêt du tourisme international au XVIIIe siècle ! Elle est d’ailleurs aujourd’hui l’une des principales stations balnéaires de l’île mais, comme son homologue des hauteurs, son centre historique propose de nombreux sites extérieurs à admirer sur fond de déambulation le nez en l’air : la Casa de la Aduana, la plaza del Charco, le passage maritime de San Telmo, le quartier de pêcheurs La Ranilla…. Dans un autre domaine, trois piscines monumentales, nommées « complexe Costa Martiánez », œuvres de César Manrique, sont visibles le long du promontoir vers l’océan.
Et forcément, il y a également le jardin botanique principal que nous avons cité auparavant ! Nous ne pouvons toutefois pas y accéder au regard de l’heure désormais tardive et du soleil qui commence à décliner… Nous nous contentons donc d’aller tranquillement admirer les vagues depuis la plage de sable noir (une nouveauté pour nous) et de regarder encore les murs peints qui ornent les façades des maisons avant qu’il ne fasse trop nuit pour y voir quelque chose ! Et nous dégustons également une bonne sangria maison accompagnée de fromages locaux, histoire de nous remettre quelque chose dans l’estomac (car mine de rien, des journées comme celles-ci, ça creuse).





Jour 3 – capitale et rois anciens
Aujourd’hui, direction la capitale historique de l’archipel des Canaries (jusqu’en 1927, date à laquelle Las Palmas de Gran Canaria est devenue deuxième capitale), et deuxième ville la plus peuplée de l’archipel des Canaries, j’ai nommé : Santa Cruz de Tenerife !
Fondée le 3 mai 1494 par l’Andalou Alonso Fernández de Lugo, la ville était un port très important de la route commerciale entre l’Europe et les colonies d’Amérique. Son architecture ancienne a été préservée dans le centre historique et permet aujourd’hui de très belles découvertes, malgré son statut actuel de ville hautement touristique et son bâti à première vue très moderne. Ne pas s’arrêter aux premières apparences !
Premier point positif : nous trouvons une place de parking dans le centre-ville très facilement, juste à côté de la place del Príncipe de Asturias et de la place de la Candelaria (et de ses boutiques de style traditionnel très jolies). Nous sommes donc également à deux pas de la Place d’Espagne directement située sur la promenade du bord de mer, sur laquelle se trouve La Charca, gigantesque bassin d’ornement, entouré de tours et d’immeubles très modernes. Se tient également sur cette place un musée souterrain situé dans les vestiges du château de San Cristobal du XVIe siècle : nous ne l’avons pas visité, privilégiant toujours les découvertes des villes en elles-mêmes aux sites muséaux, mais le lieu avait l’air intéressant, de par son concept même (un musée sous terre au cœur de vestiges et à 100 mètres de l’océan, il fallait oser).
Nous traversons ensuite la zone boisée mitoyenne (toute paisible par rapport à la place que nous quittons !) et découvrons par hasard un petit lieu bien sympathique : la poissonnerie « El Capricho de Nicodemes« , qui fait également office de bistrot. L’occasion de déguster une petite Dorada, bière locale…




Nous déambulons ensuite au gré des rues et bâtiments qui nous inspirent : nous rentrons dans le Mercato de Nuestra Señora de Africa, le plus célèbre marché de la ville (mais dont les commerces étaient déjà fermés au vu de notre venue tardive), passons devant le théâtre Guimerá (construit en 1849 et de ce fait le plus ancien des Canaries) et l’église Saint François d’Assise (connaissez-vous notre malédiction des églises fermées ?)… Nous savons également qu’il existe un jardin botanique spécialisé dans les palmiers mais nous résistons à la tentation, car une deuxième étape nous attend pour cette journée !




Deuxième étape étant, en effet, la ville de pêcheurs de Candelaria, que nous tenons absolument à voir pour sa place centrale, réputée impressionnante, et surtout ses statues monumentales alignées dos à l’océan, représentant les neuf rois de Tenerife d’avant la colonisation espagnole. Nous ne sommes pas déçus, l’endroit est superbe.
Nous tentons évidemment de visiter la basilique de Nuestra Senora de Candelaria, qui s’avère être… ouverte ! Une première pour nous, s’en serait presque émouvant.
Nous déambulons ensuite dans les rues de la ville : nous admirons une crèche en extérieur, faisons une étape à la « Casa de las especias » pour acheter du safran en gros (qui s’avère d’ailleurs être d’une qualité incroyable), restons bouche bée devant des poinsettia plantés dans des bacs à fleurs municipaux (on n’a vraiment pas le même climat)… et tout cela commençant quelque peu à nous ouvrir l’appétit, nous dénichons, directement sur la Plaza de la Patrona de Canarias, un restaurant de fruits de mer qui nous parait attractif : le restaurant Plaza (bien nommé). Nous y partageons ainsi un plateau magnifique et mangeons tous les deux, pour la première fois, des couteaux, une très belle découverte.





Jour 4 – murailles et falaises
Notre nouvelle journée débute par une excursion à Los Gigantes, au sud ouest de l’île. Notre but ? Aller admirer les falaises noires se dressant face à l’océan et pouvant atteindre jusqu’à 600 mètres de haut. Pour cela, nous nous garons dans les hauteurs de la petite ville et descendons tranquillement à pied le long des immeubles résidentiels. Car nous sommes d’ailleurs un peu surpris de l’architecture, très typique des stations balnéaires, avec balcons orientés vers le soleil et supérettes au rez-de-chaussée ! Il y a beaucoup de touristes, principalement anglais, et les plages sont peuplées de personnes qui se baignent (pour ordre d’idée, nous nous promenions en veste).
Nous visitons une petite église avant de rejoindre la Playa de los Guios, qui donne une vue imprenable sur les falaises, surnommées « murailles de l’enfer » par les premiers habitants… Clairement, nous nous sommes assis par terre pour admirer le paysage pendant quasiment une demi-heure, sirotant en même temps des mojitos à emporter vendus au « Tas-K » dans la rue adjacente : le bonheur !





Après avoir vu ce lieu absolument magnifique, il s’agit de maintenir le niveau de la journée ! Et pour cela, nous décidons de prendre de la hauteur et de faire comprendre à notre vaillante Fiat 500 que jusqu’à présent, les trajets, c’était de la rigolade : direction Masca, située à 18 km de Los Gigantes seulement… mais il ne faut jamais se fier aux cartes en zone de montagne, car le parcours est bien périlleux ! Entre la route particulièrement raide, les virages en épingle à cheveux, les touristes en perdition qui sont venus en SUV et ne savent pas tourner en une fois, et le bus de tourisme qui est venu face à nous et avait décidé de passer coûte que coûte là maintenant tout de suite, quitte à nous jeter dans le fossé, nous avons été bien contents en voyant apparaitre le village au loin !
Le site de Masca est surtout connu pour être un point de départ pour des randonnées apparemment magnifiques : de notre côté, nous ne sommes pas vraiment attirés par cette facette-là du tourisme, préférant marcher dans les villages et admirer les paysages. Et ici, nous sommes à nouveau servis : entre la vue sublime sur les flancs des montagnes et l’océan au loin, nous sommes littéralement transportés dans un autre monde. Nous apercevons même l’île de la Gomera apparaitre dans la brume au soleil couchant, le signe qu’il est pour nous temps de rentrer avant la nuit noire… et d’aller déguster une paella, pourquoi pas au « Deep Blue » de Playa de las Americas ?






Jour 5 : piscines & dragonnier
Pour ce cinquième jour sur place, nous traversons le Teide afin de nous rendre sur la côte océanique, et débutons notre journée par un point de vue totalement insolite et non référencé dans notre « programme » : la plage de Agua Dulce et son moulin destiné à extraire le sucre de la canne à sucre, culture majoritaire de l’île avant l’introduction de la banane. Nous passons également devant la « maison du télégraphe », toute petite, construite en 1883, qui reliait l’île de La Palma à Tenerife grâce à un câble sous-marin.
Outre ces deux éléments patrimoniaux que l’on ne s’attend absolument pas à trouver là au regard de la publicité faite pour les lieux (en bref, l’eau est bonne et c’est un bon spot pour faire du surf), le lieu est particulièrement esthétique. La roche noire se détache sur l’océan bleu profond, il n’y a aucun obstacle à l’œil, on est seuls au monde, on respire, c’est juste parfait.


Nous continuons notre trajet sur la route côtière et aboutissons à Garachico, petite cité maritime qui a gardé son architecture coloniale, et qui était d’ailleurs le port marchand principal de l’île avant l’éruption volcanique de 1706 qui l’a littéralement enseveli ! Très connue des touristes et des locaux, Garachico est notamment fréquentée pour ses piscines naturelles en bord d’océan. Nous prenons plaisir à marcher tout simplement le long de la côte, allons voir la place de la Liberté et l’église Notre Dame des Anges qui s’y situe (ouverte !), nous reposons dans un jardin public avec vue sur l’immensité, buvons une « Dorada » le long d’une ruelle, et mangeons même une glace chez le glacier « La Alsaciana« , pour le symbole… Un joli moment un peu hors du temps, très paisible.





Notre trajet se poursuit direction Icod de los Vinos, dans un but originel précis : admirer le dragonnier millénaire. Point de bestiole fantastique ici, mais un arbre immense probablement âgé de 800 ans. Adorant les jardins botaniques et les plantes dans leur ensemble, on ne pouvait pas ne pas aller le voir en étant à Tenerife !
Nous payons donc notre entrée afin d’aller à la rencontre de cette merveille de 16 mètres de hauteur et 20 mètres de circonférence. Étant précisé que nous sommes ici dans un parc botanique, dont certes le dragonnier est le clou du spectacle, mais qui permet également d’admirer plein d’autres plantes ! Un vrai plaisir, nous y restons longtemps…


La ville en elle-même est d’ailleurs également propice à la déambulation : son centre-historique est d’ailleurs labellisé « bien d’intérêt culturel » et nous y faisons une petite promenade ainsi que la visite de l’église de Saint Marc, avant de nous laisser tenter par le jardin aux papillons… dans lequel nous avons d’ailleurs failli nous faire enfermer tellement nous y avons passé de temps, au point d’être oubliés par le personnel qui a éteint la lumière alors que nous étions encore en train d’admirer ces magnifiques animaux : juste le temps de remonter à la surface et de surprendre tout le monde, ou nous aurions peut-être dû passer la nuit avec les monarques !
Et ce n’est pas tout à fait la fin de notre journée, puisque nous décidons de traverser à nouveau le Teide dans le sens inverse et d’aller manger à nouveau à… Los Cristianos, soit complètement à l’opposé de l’île. Mais nous sommes à cette heure entre deux, où il est bien trop tard pour faire une nouvelle excursion et bien trop tôt pour aller se coucher, alors… allons déguster un tartare de calmar en bord de mer !

Jour 6 : conquistadors
Nous rejoignons pour cette nouvelle (et ultime) journée la ville de San Cristóbal de La Laguna, la première de toutes les Îles Canaries, et la seule déclarée au Patrimoine de l’Humanité de l’UNESCO. Son architecture coloniale est en effet toujours visible aujourd’hui, de même que le tracé originel de ses rues datant du XVe siècle, et la commune entière est là encore propice à la déambulation pour les « épagneuls » que nous sommes. La cathédrale néo-classique est superbe (et ouverte), l’église de la Conception en pierre noire tout autant, de nombreux hôtels particuliers dominent les rues piétonnes, il y a de nombreux couvents, un marché lors de notre venue et même un joli musée municipal dont nous avons été chassés, comme à notre habitude (le gardien ne s’est même pas donné la peine de nous rappeler l’heure de fermeture, il a tout simplement fermé les volets de la salle, nous plongeant tous dans le noir – technique à retenir néanmoins, simple, efficace, rapide !)




Et pour le reste de la journée, nous décidons de revenir à Villaflor afin de, tout de même, visiter le village dans lequel nous avons été hébergés pendant une semaine ! Même si le patrimoine naturel est l’atout majeur de ce site, départ de randonnées par excellence, nous prenons plaisir à déambuler dans ses rues, à visiter son église paroissiale de San Pedro Apóstol (l’une des plus anciennes de l’île, dont l’origine remonte à 1530), à regarder ses maisons traditionnelles et à aller voir son moulin à eau. Et le tout sous un soleil absolument magnifique.




Et pour notre dernière soirée, nous décidons de retourner à Los Gigantes, notre coup de coeur à tous les deux, cette fois afin de « faire calme » et de profiter des lieux en mode « touriste ». Nous buvons donc une bière en dégustant quelques tapas au bar Neptuno de la Playa de la Arena après avoir trempé nos pieds dans l’eau (pendant que des hordes de touristes se baignaient comme en plein mois d’août), avant d’aller nous assoir et admirer les falaises depuis la crique de sable noir que nous avions déjà découverte il y a déjà trois jours pleins…

Et nous terminons ce magnifique séjour par un repas complet au « Jardin del Sol« , en terrasse, en plein mois de janvier, de nuit. Et ce souvenir se couple au retour à l’hôtel par le Teide, en pleine nuit… enfin si l’on peut parler de nuit au regard du ciel étoilé qui nous surplombait et dont, je crois, nous nous souviendrons toute notre vie.


