En mars 2020, deux heureux naïfs ont décidé de faire leurs passeports et de réserver des billets d’avion pour le Canada : évidemment, nos souhaits ont été quelque peu contrariés… mais pas abandonnés !
Direction donc la Nouvelle France pour 15 jours de découvertes, dont la première partie s’est déroulée à Montréal. Immense avantage : le vol direct depuis l’aéroport de Bâle-Mulhouse, à taille humaine et proche de chez nous, ce qui nous épargne déjà un certain stress pré-départ.
Après un vol sans encombre départ 9h du matin (avec un petit retard lié à une réparation sur les commandes de freinage de l’avion que l’on pardonnera bien volontiers !), nous arrivons à… 11h du matin, heure locale. 6 heures de décalage nous attendent en effet (et le jetlag sera dur… très dur)

A la sortie de l’aéroport, nous pouvons directement rejoindre une ligne de bus dédiée faisant la navette régulière avec le centre-ville. Astuce : prenez tout de suite votre billet dans le hall de l’aéroport, cela vous évitera de marcher jusqu’à l’arrêt de bus comme nous, pour ensuite lire que les billets s’achètent à notre point de départ et devoir faire demi-tour !
Et depuis le centre-ville, c’est parti ensuite pour prendre le métro (qui sera notre moyen de locomotion du séjour) afin de rejoindre le terminus de la ligne 4. Et de là, à 5 minutes à pieds à peine se trouve notre hôtel, le Dauphin de Montréal-Longueuil, dans lequel nous passerons tout de même 6 nuits. Un minimum afin de découvrir cette grande ville !

Et évidemment, nous décidons immédiatement de ressortir afin de profiter de chaque moment au maximum ! Direction donc le métro afin d’acquérir un pass 3 jours et de filer vers la station Berri-Uquam (la conjonction de toutes les lignes) puis Mc Gill afin d’aller tout simplement déambuler entre les immeubles. Moi qui adore les villes, j’ai été fascinée ! Et quel calme, tant au niveau des piétons que de la circulation automobile, quel silence même, surprenant dans une si grande ville.





Mais il est déjà 19h30 (soit 1h30 du matin chez nous, sachant que nous nous sommes levés à 4h du matin) et la fatigue nous terrasse : direction l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil !
Jour 1 – 29148 pas plus tard…
Pour cette première journée de découverte, le soleil a refait son apparition et le ciel est bleu azur : l’idéal pour aller marcher en ville le nez en l’air !
Après un bon petit déjeuner (notre critère de sélection d’hôtel, pour ceux qui connaissent nos habitudes), direction le métro et la station du Square Victoria qui nous transporte rapidement à Paris avec sa reproduction de portique Guimard (petit cadeau de la RATP en 1967 afin de célébrer l’exposition universelle). Nous rejoignons ensuite les quais du quartier du Vieux-Port afin d’admirer le Mac Allister, le plus gros remorqueur conservé au Canada, ainsi que le deuxième plus ancien remorqueur de mer existant dans le monde ! Puis nous marchons jusqu’à la tour de l’horloge le long des quais, sur lesquels se trouve une belle exposition illustrée de photos d’archives sur l’histoire du quartier. Très intéressante et didactique !





De là, nous essorons littéralement le quartier du Vieux-Port avant de rejoindre le secteur de la place Jacques Cartier via les rues Bonsecours et Notre Dame. On en profite pour visiter le marché couvert, dire bonjour à l’hôtel de ville (« passion mairies » !) et admirer la colonne Nelson avant de continuer notre route vers la place d’Armes et la basilique Notre Dame de Montréal, alors en travaux. Mais une jolie exposition en extérieur permet de se faire une idée des travaux de restauration en cours, et même de toucher des matériaux, ce qui est tout de même assez rare !




Direction ensuite le site de Pointe-à-Callière, musée d’archéologie et d’art établi sur le lieu exact de la fondation de Montréal, la place Royale. Comme à notre habitude, nous privilégions les découvertes extérieures, mais j’avoue que ce musée avait l’air particulièrement tentant à visiter.
Mais du coup, nous trouvons le moyen de faire d’une pierre deux coups : quoi de mieux qu’un musée archéologique… mais à ciel ouvert, et avec des jeux pour aider à la compréhension du site ? Le site archéologique du Marché Sainte-Anne et du Parlement du Canada uni, situé rue Mc Gill, est juste formidable. On y retrouve des objets issus des collections du musée Pointe-à-Callière et des panneaux d’interprétation didactiques au possible permettant de découvrir un pan de l’histoire de Montréal de manière ludique. Un plaisir ! Et c’est évidemment totalement gratuit.


Et juste derrière ce site se trouve la Maison de mère d’Youville, l’ancien hôpital général de Montréal, construit en 1693 par les Frères Charon. L’institution est confiée à Marguerite d’Youville et ses compagnes dès 1747, puis aux Sœurs de la charité de Montréal (Sœurs grises) à partir de 1753. Ces dernières ont administré le site jusqu’en 1979, avant que ce dernier soit réhabilité pour devenir la maison de mère d’Youville dans les années 80. Ce qui donne aujourd’hui un site visitable, et notamment durant les Journées de la culture, qui se tenaient pile le jour de notre venue !
Nous avons donc pu rentrer dans le bâtiment, profiter d’une jolie exposition sur le lieu et sur les costumes des Sœurs à travers les âges, et même rencontrer l’archiviste locale qui a réalisé différentes collectes de témoignages de religieuses, que l’on peut d’ailleurs écouter directement sur tablette mise à disposition du public. Au top niveau médiation culturelle !

Notre journée se poursuit par un changement d’ambiance : direction le quartier de Chinatown au cœur de l’arrondissement de Ville-Marie afin de franchir encore un océan. Dépaysement garanti, on oublie qu’on est au Canada, notamment sur la place Sun Yat Sen avec son édifice traditionnel chinois.

Et la journée avance tranquillement sans que nous ayons encore pu nous promener dans le RESO, ce réseau souterrain de 32 km de long permettant de parcourir la ville à l’abri des conditions climatiques rudes de l’hiver. Nous en connaissons le logo et trouvons une entrée rapidement… et personnellement, j’en ai adoré l’ambiance ! Nous sommes juste seuls au monde, mais sans nous sentir une seconde en insécurité. Nous pouvons remonter dans les rez-de-chaussée des immeubles à tout moment, il y a des expositions (notamment d’objets archéologiques issus des collections de Pointe-à-Callière), des photos, on voit même un morceau du mur de Berlin dans le hall du Centre de commerce mondial quand on remonte à la surface !



La nuit est déjà tombée sur notre journée, et quoi de mieux, pour un premier repas québecois, de débuter… par une poutine ? Direction le Montreal Poutine, de la rue saint-Paul, à deux pas de la place Jacques Cartier que nous avons visitée plus tôt dans la journée. Bref, c’est gras, c’est bon, ça fait du bien après une journée de marche et notre serveuse (visiblement plus française que québecoise) nous affirme que ce sont les meilleures de la ville, que demander de mieux ? Sachant qu’en plus nous sommes dans une cour intérieure arborée, qu’il faut beau et qu’il y a des bières artisanales !

Jour 2 : la nature trouve toujours son chemin
Après une bonne nuit réparatrice (on en avait besoin !), nous décidons de profiter de la magnifique journée qui s’annonce afin de visiter les îles Notre Dame et Sainte-Hélène, premier arrêt de métro après notre hôtel, la première accueillant notamment le parc Jean Drapeau. La matinée est donc dédiée à la contemplation, entre arbres commençant à rougeoyer, jardin peuplé de sculptures végétales, découverte de la Tour Levis (ancien château d’eau) en point culminant, exposition photo par une native… Et dans une autre ambiance, on peut même marcher sur le circuit Gilles Villeneuve (en évitant les vélos qui peuvent tester le parcours !).




Et quoi de mieux, après ce moment reposant, que de décider de rejoindre le centre-ville à pied ? C’est parti pour une promenade sur le pont de la Concorde au dessus du fleuve Saint-Laurent, et ce afin de tomber pile sur l’Habitat 67 à notre arrivée sur la rive, un ensemble architectural datant des années 60 complètement futuriste. Et la vue sur la ville est superbe !



Nous continuons à marcher le long du bassin Bikerdike pour rejoindre l’avenue Bonaventure, longeons la minoterie Five Roses et arrivons au bord du bassin Peel peuplé de canards, de pêcheurs, de cyclistes et de familles venant se promener. Le lieu est très calme, bucolique, on se croirait en pleine campagne si les gratte-ciels ne dominaient pas le site.


Après une petite pause dans le ruines de l’église Sainte-Anne au coeur du quartier de Wellington, nous reprenons le métro afin de rejoindre le marché Atwater. De style art déco, il est réputé pour être un des plus beaux édifices de Montréal, et vu que nous adorons les marchés, il est hors de question de ne pas le visiter ! Mais alors, quelle était la probabilité pour que pile le jour de notre venue se tienne une Oktoberfest sur son parvis ?
Nous pouvons de ce fait déguster deux bonnes bières artisanales, dont une au potiron et piment pour moi qui s’avère juste excellente. Le hasard fait parfois tout de même très bien les choses…


La journée se termine dans un lieu un peu insolite pour nous, mais visiblement très fréquenté par les locaux : le Time out Market du Centre Eaton, un grand centre commercial. Le concept ? Plusieurs enseignes de restaurant se tiennent toutes les unes à côté des autres dans un grand espace garni de tables, on fait son choix et on s’installe ensuite où on veut ! Nous jetons notre dévolu sur le Time Out Bar pour une bonne planchette à partager avec bières artisanales, avant de déjà retourner à notre hôtel pour une bonne nuit reposante.

Jour 3 : on prend de la hauteur
Pour cette troisième journée, nous décidons de d’abord nous faire du mal. Comment ? En nous rendant au Mont Royal par le campus de l’Université Mc Gill, qui nous fait totalement regretter nos études supérieures. En bref, on se croit dans un film, tout est beau, grand, avec des tourelles, des parcs, des terrains de sport, c’est légèrement différent des environnements préfabriqués que nous avons pu côtoyer !


La pente est raide jusqu’au Mont Royal que l’on aperçoit au loin, et nous décidons de prendre le bus afin de contourner la colline et de rejoindre directement le sommet. Après avoir fait le tour du lac aux Castors, nous marchons vers le belvédère Kondiaronk qui nous offre une vue magnifique sur la ville… Et malgré la foule dense, l’environnement reste serein, tout le monde est calme et respectueux… malheureux qu’on s’en étonne car ici, c’est juste évident !
Après cette phase de contemplation, nous décidons également de nous promener dans le cimetière afin d’admirer les anciennes stèles. Nous n’avons néanmoins pas trouvé la tombe de Léonard Cohen censées se trouver « quelque part » dans ce labyrinthe !


Nous choisissons ensuite d’aller nous promener dans le quartier du Mille End afin d’admirer les maisons typiques à escalier extérieur. Ici encore, tout est calme et serein, et nous pouvons déambuler tranquillement le nez en l’air avant de rejoindre le quartier du Haut-Plateau et l’avenue du Mont-Royal peuplée de nombreux cafés et restaurants. Nous jetons notre dévolu sur le Ohayo café, un bistrot japonais qui propose une limonade matcha yuzu du meilleur goût, bien rafraichissante et revigorante.
Après cette petite pause, nous partons à l’aventure dans ce quartier qui donne la part belle aux murs peints (ma passion dans les villes), aux façades colorées et aux jolis parcs. Celui de la Fontaine s’avère être un lieu magnifique où de nombreuses familles prennent du bon temps autour d’un plan d’eau peuplé de canards, et surtout d’écureuils curieux !





Notre soirée est totalement différente de nos habitudes puisque nous retrouvons une amie d’enfance de monsieur, installée à Montréal depuis 10 ans avec son conjoint, et qu’il n’avait pas vue depuis tout ce temps ! De belles retrouvailles pour eux, et une belle rencontre pour moi (et en plus leur groupe de musique Bhopal’s Flowers remporte un joli succès, ici pour les écouter et les soutenir !)
Jour 4 : on change (encore) de pays ?
Il faut croire que même si on adore voyager partout dans le monde, une destination nous fera toujours vibrer… et c’est pour cela que nous commençons notre nouvelle journée par le quartier de la Petite-Italie !
Le marché Jean Talon est notre première étape, et nous ne sommes pas déçus de la découverte. Il y a de tout sur une superficie incroyable, seuls notre journée à venir et la capacité de mon sac à main nous forcent à nous réfréner sur les achats (bien que je me promènerai toute la journée avec 2 kg de canneberges, mais c’est pour la bonne cause !)
Nous rejoignons ensuite le parc Dante afin de tenter de visiter l’église de la Défense située juste en face. Mais on connait notre dicton « Chiesa chiusa », et cette dernière ne fera pas exception à la règle, de même que l’immense église Saint-Michel l’Archange avec son minaret, également fermée à notre arrivée ! Du coup, pour nous réconforter, rien ne vaut un matcha latte-cardamone-pétales de rose au café Les impertinentes (qui fait aussi studio de cours de danse et boutique de produits associés)



Nous décidons ensuite d’orienter notre visite du jour vers une autre approche : la chasse aux murs (et trottoirs) peints ! Il y en a absolument partout, et nous traquons littéralement les plus originaux, en laissant nos pas nous porter au gré des quartiers au fil des heures… Les styles sont divers et variés, il y en a vraiment pour tous les goûts.








Et pour la fin de journée, nous décidons de découvrir la ville où notre hôtel se trouve. Car nous ne sommes en effet plus vraiment à Montréal, mais plutôt à Longueuil, petite bourgade mitoyenne qui s’avère disposer d’un centre bourg historique absolument charmant. Nous pouvons même admirer les premières décorations d’Halloween sur notre trajet à pied à travers la zone résidentielle (on s’y prend tôt ici, nous sommes seulement fin septembre !)



Jour 5 : la nature en ville
Nous l’avons déjà prouvé dans ce blog : là où il y a un jardin botanique, tôt ou tard, vous nous trouverez ! Impossible de résister à l’appel de celui de Montréal, particulièrement réputé. On lit tout de même qu’il comporte 22 000 espèces et cultivars, 30 jardins thématiques, 10 serres d’expositions… Il n’en fallait pas plus pour nous attirer.
Et le lieu est absolument sublime. C’est simple, on y a passé la journée complète (moins 2 heures de temps qu’il nous a fallu pour aller récupérer notre voiture de location à quelques pas de là, retourner avec notre véhicule à l’hôtel, puis revenir en métro jusqu’au jardin pour continuer notre parcours là où nous nous étions arrêtés, pfou). Le lieu est beau, calme, très bien entretenu, les plantes sont en bonne santé, il y a des petits bancs partout afin de permettre des pauses contemplatives, on a adoré.





Sachant également que malgré cette journée quasi complète passée à l’intérieur du jardin, nous n’avons largement pas profité de l’entièreté du complexe. Nous sommes en effet au cœur de « l’Espace pour la vie » qui compte également un insectarium, un planétarium, une biosphère… Et le soir avait également lieu le festival « Jardin de lumière » illuminant certains espaces du parc à la nuit tombée. Bref, on aurait pu y passer encore plus de temps !
Pour le repas du soir de cette journée forte en émotions positives, nous décidons de nous diriger vers le quartier chinois, magnifique à la nuit tombée. Notre regard est attiré par une carte affichée sur une vitrine devant une maison toute mince, à l’intérieur désert ; des clients en sortent et nous disent toutefois spontanément « c’est le meilleur resto de la rue ! ». Il n’en faut pas plus pour attiser notre curiosité, d’autant plus que certains menus sont proposés en version très atypique : avec des LÉGUMES. Et franchement, je ne pensais pas un jour écrire ces lignes, mais après quelques jours ici… je rêvais courgettes et choux-fleurs.
On descend donc les marches du restaurant « Chez Chili » pour arriver dans une salle en sous-sol en réalité pleine à craquer de clients ! Et il faut le dire : nous avons excellemment bien mangé, avec un service impeccable. Les aubergines sauce haricot noir étaient à tomber ! Et le tout avec un rapport qualité / prix incroyable également.


Jour 6 : welcome to Jurassic Park
Pour cette dernière matinée à Montréal, fait extrêmement rare, nous décidons exceptionnellement de nous rendre dans un musée. Mais pas n’importe lequel, et pas pour n’importe quoi : nous allons au Redpath Museum, au cœur du campus de l’Université Mc Gill, pour voir… un dinosaure.
Bref, que dire à part que nous avons passé des heures en ce lieu totalement vintage ? Entre animaux naturalisés, collections de pierres et étage dédié aux civilisations, de l’Égypte antique à la Polynésie actuelle, nous avons voyagé à travers le temps et l’espace ! Les photos sont autorisées, le personnel est très sympathique, nous nous sentons libres de rester aussi longtemps que nous le souhaitons sans avoir subi aucun signe d’impatience. Et la médiation est également très attractive, on peut ouvrir les tiroirs des meubles pour y découvrir d’autres objets et des explications complémentaires.
Le lieu est gratuit, dépendant de l’Université, mais les dons (valeur conseillée : 12 $ par personne) sont encouragés afin de permettre de maintenir tant le lieu en état que le financement des recherches, le musée consistant en une unité de l’Université dédiée à l’étude de la vie et de la biodiversité. Et vu la qualité du site, nous donnons bien volontiers.





Et on en parle du foodtruck de « queues de Castor » devant le musée au cœur du campus ???
Pour nos derniers moments à Montréal, après un passage au sein du campus afin de nous imprégner de l’ambiance étudiante que nous ne connaitrons jamais plus (bac 2003 et 2009 #darons), nous décidons d’arpenter le quartier du Mille Carré doré et d’y observer les maisons style art néogothique, romanesque, néoclassique, art nouveau… Bref, les grosses demeures érigées à partir des années 1850 et aujourd’hui devenues des hôtels, des banques… ou encore des maisons d’habitation, d’ailleurs ! Le contraste est surprenant : d’un côté de l’avenue, les gratte-ciels ; de l’autre, des maisons d’un étage avec jardin et jolis portails.





Nous reprenons ensuite le métro direction notre toute dernière destination dans cette ville incroyable : l’Oratoire Saint-Joseph , un des lieux de pèlerinage les plus fréquentés au monde avec 2 MILLIONS de visiteurs par an. Autant dire que j’appréhende un peu la foule à l’avance… pour être très agréablement surprise. Oui, il y a effectivement du peuple, mais le site est absolument énorme et on a rapidement l’impression d’être totalement seuls. Pour ordre idée de la taille, le dôme est le deuxième plus grand du monde après celui de la basilique Saint-Pierre de Rome ! Et si ça ne vous suffit pas en terme d’échelle, dites-vous qu’on a pris un escalator sur 4 niveaux pour rejoindre la nef de l’église…
Bref, c’est grand, c’est monumental, c’est moderne (très moderne, c’en est même surprenant, mais nous apprenons que le site a été achevé en 1967 alors ça explique tout), c’est assez mystique dans son ambiance, et la vue sur la ville depuis la terrasse panoramique est juste incroyable. D’autant plus plus qu’on est tourné vers des quartiers moins habituels, ce qui permet de se rendre compte du gigantisme de cette ville dans laquelle, pourtant, nous avons rapidement su nous diriger.



Mais la journée avance déjà bien et il est temps pour nous de partir vers notre destination suivante. Indice : nous allons tenter de trouver la route vers Three Pines…
En résumé : nous avons ADORÉ Montréal ! Une ville juste belle, riche en culture, accessible à pieds, en métro, en voiture, avec des poumons verts de toute part, un multiculturalisme incroyable, une propreté comme on n’a pas vu depuis des années même dans nos villages. Et pour terminer par un cliché qu’on aura lu absolument partout : qu’est ce que les gens sont accueillants !
